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Tutoriel : Le logiciel SAR pattern (2/2) 10 novembre 2012 16:17, par yoruk

Bonjour et bravo pour cette approche experte des méthodes de recherche en mer.
En toute modestie et sur la pointe des pieds, quelques observations, ‘’d’amateur éclairé’, en souhaitant qu’elles puissent servir

  • le programme n’est pas totalement débugué. Il reste du travail à faire, en particulier la recherche des « WP Datum » des différentes routes créées, qu’il faut effacer un par un après que les routes est été éliminées.
  • L’ouverture par défaut sur la page « Home » donne peu de chose. Ne serait il pas plus efficace d’ouvrir directement sur « Expending Square » qui elle est directement opérationnelle
  • Bien que rapide, le programme reste trois fois plus lent que le plugin OpenCPN (moins de 30’’ y compris la création de la route, et son chargement sur OpenCPN, activation de route comprise) Ne peut-on, positionner le datum de départ, soit depuis le bateau, soit depuis le positionnement du curseur sur la carte. Ce serait une énorme facilité pour l’utilisateur basique, surtout en situation d’urgence. dans le cadre actuel, la saisie des coordonnées au clavier peut poser problème à un équipage en proie à la « nervosité »
  • S’agissant d’outil mis à disposition des plaisanciers, pas obligatoirement à l’aise avec les outils informatiques, il serait intéressant, mais çà manque aussi, sur le plugin OpenCPN, de prévoir un batch paramétrable, avant le début d’une navigation, incluant :
    • L’automatisation de la création du nom du fichier GPX (aammjjhhss + ‘’mon fichier’’)
    • Son archivage pré programmé (toujours le même type de fichier dans toujours le même répertoire)
    • Le choix pour déterminer le ‘’Datum de départ de la route’’ soit le positionnement du bateau, soit un point sur la carte à l’aide du pointeur.

J’insiste sur cette approche, celle d’un plaisancier, qui ne sera pas nécessairement aussi à l’aise dans les procédures SAR qu’un vieux routier de la SNSM. Le premier danger en urgence, à bord d’un bateau de plaisance lambda… c’est d’éviter le développement d’une panique. Or dans ce cadre, mieux vaut faire simple
Par ailleurs, il faut aussi penser que ce logiciel peut être utilisé par un plaisancier loin des aides structurelles d’aide et de sauvetage, et qu’ayant à entamer seul les recherches, il lui faudra interpréter rapidement des procédures adaptées à sa situation
Cordialement
Michel