Pratiques et Techniques en Plaisance
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Cet article doit être évolutif. En fonction des discussions précises et argumentées qui le suivront et des normes qui évoluent, le contenu pourra être modifié au fur-et-à-mesure.
On a choisi de montrer des cas par ordre croissant de complications, et la description de chaque cas va conduire naturellement à l’un des cas suivants. On trouvera quelques définitions à ce lien
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Dans le bateau on construit une ligne équipotentielle qui relie tous les objets métalliques du bateau : moteur, passe coque, hélice, gréement, anodes, etc ... La différence par rapport à une maison, c’est que la connexion de cette ligne à la mer (pour faire une « terre de mer ») n’est pas stable : les parties métalliques immergées peuvent être peintes, couvertes de concrétions, etc ... Parfois on compte sur l’arbre d’hélice pour assurer le contact avec la mer, mais la continuité électrique de l’arbre avec le moteur n’est pas toujours assurée selon le mode d’accouplement.
Mais en pratique, c’est ennuyeux parce qu’il faudrait alors affubler chaque élément métallique du bateau de son anode sacrificielle. Et de plus il y aura entre ces pièces des connexions électriques qu’on ignore et qui ne sont pas maîtrisées : soit par les circuits électriques, soit par la conduction de parois supposées isolantes mais qui mouillées sont plus ou moins conductrices.
On maîtrise mieux le problème en reliant toutes les pièces en équipotentiel. Et pour éviter que deux pièces de métal différent reliées électriquement ne se bouffent entre-elles, on affuble la ligne équipotentielle d’anodes sacrificielles qui protègeront tous les éléments relies par la ligne
La norme ISO-13297 est sur le point de diffuser une mise à jour 2012. Un rapprochement entre ISO et ABYC est en cours (http://www.nxtbook.com/nxtbooks/nay...).
Les normes ISO à jour sont des documents à commander auprès des organismes officiels ISO-13297 mais une version ancienne est disponible sur le Web.
Les normes ABYC sont également disponibles auprès des organismes officiels , E-11 et A-28 dans des versions anciennes sont disponibles sur le Web http://www.nmma.org/assets/cabinets... et http://www.abycinc.org/committees/....
Cas 1
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Secteur 230V indépendant et isolé
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Cas 3
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Empêcher la corrosion galvanique par la terre de quai
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Cas 5
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Reconstruction d’un neutre et d’une phase locale dans le bateau
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Cas 6
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Secteur 230V et circuits 12V indépendants et isolés Identique au cas 1
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Cas 7
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Circuit 12V câblé en bifilaire et isolé de la ligne équipotentielle
La Note 2 indique que si le circuit 12V est bifilaire isolé (sans connexion à la ligne équipotentielle, alors la terre du quai doit être branchée à la ligne équipotentielle.
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Cas 8
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Circuit 12V connecté à la ligne équipotentielle
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Cas 9
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Reconstruction d’un neutre et d’une phase locale dans le bateau Identique au cas 5
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Deux montages au choix pourront donner satisfaction en restant simple, conforme aux normes.
Ils dérivent des cas 7, 8 et 9
Les installations électriques à bord des bateaux de plaisance défient parfois l’entendement, au détriment de la sécurité :
Je lui ai suggéré de croiser les fils de sa rallonge de quai...
Le quai était bien entendu correctement câblé !
Je branche donc le bateau, démarre le groupe et envoie le jus... ça disjoncte. Le skipper me dit alors que ça disjonctait aussi la prise du ponton. Je dis alors au skipper que je fournis le jus, les problèmes du bateau ne sont pas les miens... et il pleure qu’il a besoin d’énergie pour ses frigos pleins... Bon, je me laisse attendrir, vais chercher mon mégohmmètre et commence à chercher, ça m’a pris trois heures ! ![]()
Pas de différentiel à bord, et des disjoncteurs magnéto-thermiques unipolaires ! Pas pratique de devoir débrancher un à un tous les neutres repris sur une barre de cuivre !
J’ai fini par trouver le coupable : un câble de 3 x 6 mm² raccordé à rien, dont l’extrémité trainait dans le fond de la coque en aluminium... ! avec un énorme champignon vert au bout ! .... ![]()
Habituellement alimenté par son groupe électrogène, il n’y avait pas de problèmes, mais il est vrai qu’en France il n’est pas obligatoire d’avoir un disjoncteur différentiel pour un groupe électrogène embarqué, pas plus que pour un convertisseur d’ailleurs... (en tous cas à l’époque...)
[1] 4.2 The protective conductor shall be connected to the craft’s d.c. negative ground (earth) as close as practicable to the battery (d.c.) negative terminal.
NOTE If an RCD (whole-craft residual current device) or an isolation transformer is installed in the main supply circuit of the a.c. system (see 8.2), the negative ground terminal of the d.c. system need not be connected to the a.c. shore ground (protective conductor).
[2] 4.3 For craft with fully insulated d.c. systems (see ISO 10133), the a.c. protective conductor shall be connected - to the hull of a metallic hull craft, the craft external ground (earth) or the craft lightning-protection ground plate, if fitted.
[3] 4.8 The neutral conductor shall be grounded (earthed) only at the source of power, i.e. at the onboard generator, the secondary of the isolation or polarization transformer, or the shore-power connection. The shore-power neutral
shall be grounded through the shore-power cable and shall not be grounded on board the craft.
[4] 4.9 A galvanic isolator or other suitable device may be fitted in the protective conductor to resist imported stray galvanic current flow while permitting the passage of a.c. current, if present. Galvanic isolators shall be designed to withstand the application of power from a short-circuit test from a source capable of delivering 5 000 A r.m.s. symmetrically to its output test terminals for the time required for the circuit-breaker in the test circuit to trip. After three applications of the short-circuit test, the electrical and mechanical characteristics of the isolator shall be unchanged.
[5] 8.2 The craft shall be provided with earth-leakage protection in the main supply circuit by a) a double-pole RCD having a maximum nominal trip sensitivity of 30 mA and 100 ms maximum trip time located in accordance with 7.2.2, or b) each receptacle located in the galley, toilet, machinery space or weather deck shall be protected by a GFCI (RCD) having a maximum sensitivity of 10 mA.
[6] 7.2.2 A manually reset trip-free circuit-breaker shall be installed within 0,5 m of the source of power or, if impractical, the conductor from the source of power to the panel-board circuit-breaker shall be contained within a protective covering, such as a junction box, control box, enclosed panel-board, or within a conduit or cable trunking or equivalent protective covering. If the location of the main shore-power inlet circuit-breaker exceeds 3 m from the shore-power inlet connection or the electrical attachment point of a permanently installed shore-power cord, additional fuses or circuit-breakers shall be provided within 3 m of the inlet or attachment point to the electrical system in the craft, measured along the conductor.
[7] 28.6 STATUS MONITORING
28.6.1 The galvanic isolator shall be equipped with an integral or external status monitor that provides an audible or visible indication of failure.
Exception : Fail-Safe galvanic isolators
28.6.2 The monitor shall alert when tested between the wiring terminals on the isolator as a result of the following conditions :
28.6.2.1 the isolator fails to conduct above 2.5 volts DC in both directions or if the isolator fails to open below 1.0 volt DC in both directions, or
28.6.2.2 the shorted or open condition of current carrying components in the ground path.
[8] Protection contre les chocs électriques
I. Coupure d’urgence : des dispositifs sont installés permettant, en cas d’urgence, de couper l’alimentation électrique, des circuits ou des appareils d’utilisation, de leur source d’alimentation électrique et permettent d’effectuer en sécurité toute opération sur les installations, les circuits ou les appareils d’utilisation. Ces dispositifs permettent en cas d’urgence, de couper l’alimentation électrique de circuits ou groupes de circuits en cas d’apparition d’un danger inattendu de choc électrique, d’incendie ou d’explosion.
II. Les installations à courant alternatif comportent un conducteur de protection, ainsi qu’une détection des courants de défaut mise en œuvre à l’origine de l’installation. Ce dispositif provoque la coupure du circuit concerné sur détection de courant différentiel maximal de 30 mA.
III. Si la tension d’alimentation est supérieure à 50 V, les parties métalliques accessibles des machines et des matériels électriques sont reliées au conducteur de protection
IV. La section des conducteurs de protection est égale à la section des conducteurs actifs alimentant le récepteur.
V. Un conducteur de protection est constitué de cuivre ou d’un autre matériau résistant à la corrosion. Il est isolé, et convenablement relié à la borne principale de masse, cette borne étant elle-même reliée à la coque ou à une prise de masse, cette dernière étant en contact permanent avec l’eau.
[9] Un conducteur de protection est constitué de cuivre ou d’un autre matériau résistant à la corrosion. Il est isolé, et convenablement relié à la borne principale de masse, cette borne étant elle-même reliée à la coque ou à une prise de masse, cette dernière étant en contact permanent avec l’eau.
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1.3 Mo |
ABYC_E-11.pdf | 2 |
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A-28_Galvanic_Isolators_Standard.pdf |
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d240dec2014.pdf | 4 |
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d_245_juin_2015.pdf |