Pratiques et Techniques en Plaisance
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Le problème posé est existentiel et mérite réflexion :
Les évolutions techniques des cinquante dernières années ont fait passer la ménagère du chiffon coupé dans des vieux draps, tricots de peau ou maillots de corps, (comme on disait à cette époque avant que l’anglais ne « barbarise » notre belle langue) au SOPALIN, (exemple typique de la société consumériste).
J’ai, à la paroi de la cuisine, fixé moi aussi un dévidoir à papier, que, moi aussi, j’ai garni du fameux rouleau, juste pour ne pas nuire à l’esthétique du carré.
Mais…
J’ai découvert VILEDIA et ses « lavettes » diverses à l’intérêt capital. (D’où mon actionnariat !)
Le ménage devient si agréable que j’ai abandonné la barre, l’alignement des penons, le réglage du chariot d’écoute et autres occupations devenues secondaires.
J’astique.
J’astique soir et matin.
J’astique les équipets vernis, la table en tek, la gazinière inox, les chandeliers avec leurs filières, les panneaux solaires….
J’astique…
Depuis nous avons le bateau le plus propre du moyen orient et peut-être même du monde.
J’astique du soir au matin et quand je rentre à la maison, ça recommence.
D’une main une lavette humide ramasse la poussière et de l’autre une sèche lustre la cuisine en corian, la table en verre, les canapés en cuir…
http://www.vileda.fr/fr/categories/...
P.S Je n’ai pas à bord de balance suffisamment précise pour estimer le volume d’eau retenu par la lavette sachant que la masse de l’eau est de 999.79 g / litre à 0°, de 998.16 à 20° et de 995.55 à 30°.
Monsieur RAOUL