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Les radeaux de survie : matos indigent 15 août 2012 12:08, par yvesD

Il faut dire que le gros de la marge des stations de révision se fait sur l’armement obligatoire

Il suffit de lire le détail de la facture de révision, ces composants là sont plutôt au double du prix des commerces que nous nous fréquentons.

J’avais trouvé très instructif d’assister à l’ouverture et mise en test de ma survie : le matériel annexe est effectivement indigent : rustine inutilisables ailleurs que dans un salon douillet et colle de toute manière désséchée), hameçon rouillé, éponge (pour essuyer les fonds et diminuer l’inconfort) pas même digne d’une vaisselle de scout, couteau qui coupe rarement et souvent planqué (à découvrir au salon nautique ou lors de démo de la SNSM), lampe torche acheté dans la sciure à la fête foraine et tuti-quanti (j’ai pas testé les nautamines). Du coup je m’étais crée mon propre bidon de survie (de nos jours on dira grab bag) stocké à proximité de la survie et contenant du matos éprouvé. J’avais à l’époque trouvé pas mal d’infos utiles dans le bouquin de Spinelli (nom de mémoire), le gars assez fondu qui s’était « amusé » à passer 3 semaines en survie entre Cassis et la Corse, même si le harpon suggéré ne tient pas dans un bidon.

D’un stage de sécu j’avais retenu qu’il vaut mieux tout faire pour embarquer dans la survie sans se mouiller, fait bigrement froid à bord de ces trucs. J’avais constaté que la longe (12m je crois) qui se termine sur le percuteur et qu’on est censé amarrer à la future épave est fixée à la survie par une simple demie-clef assurée par un bout d’adhésif, le tout censé se libérer spontanément sous le poids de l’épave lorsqu’elle coule, en tout cas on était prié de le croire.

Et je me suis toujours demandé si nos gilets gonflables ( .vs. les vieux en matière rigide) étaient une si bonne idée que ça à bord d’une survie, au delà de quelques heures.
Je n’ai jamais conclu sur le déssalinisateur à main.