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Deuxième alternateur 7 mars 2012 18:57, par tilikum

Hum... pas vraiment d’accord ! Ce qui est valable pour des équipements puissants et coûteux comme des pompes, des compresseurs... ou des générateurs de plusieurs kilowatts, n’est absolument pas justifié pour nos petits équipements en plaisance.

La fiabilité, c’est toujours la simplicité, non ?

En pratique :

  • Un alternateur de ligne d’arbre classique comme le Valeo 14 volts 25 A, c’est 350 watts... au moteur.
  • Cet alternateur, en mode embrayé sous voile sur l’arbre d’hélice à 8 nœuds, c’est au mieux 10 A, soit 140 watts !
  • Le mien d’alternateur d’arbre, basé sur un gros alternateur 28 volts 100 A rembobiné pour amorcer à 300 t/m débite 25 A maximum, et en pratique en mode entrainé par l’arbre d’hélice débite 15 A à partir de 5-6 nœuds, soit un peu plus de 400 watts, ce qui est énorme... mais ridicule du point de vue puissance mise en œuvre.
  • Même au moteur, les 25 A sous 28 volts, ce n’est toujours que 700 watts... pas de quoi s’affoler !

Je penses qu’il faut raisonner avec un esprit mécanique :

  • Se renseigner sur la vitesse maximum admissible en service continu de l’alternateur.
  • Calculer la vitesse maximum possible de l’alternateur moteur à fond en tenant compte du rapport de réduction de l’inverseur et du rapport de poulies entre la ligne d’arbre et l’alternateur, ce qui donnera la vitesse maximum de l’alternateur.
  • Veiller à réaliser un alignement aussi parfait que possible entre les deux poulies.
  • Respecter les tensions courroies préconisées.

En pratique, sachant que les fabricants indiquent une vitesse maximum très largement sous-estimée, qu’il est très rare que l’on navigue au moteur avec la manette de gaz au taquet... et que la puissance de la mécanique entrainante est énorme tenant compte de celle qu’on lui demande de restituer, ça laisse une bonne marge de sécurité ! |-)

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