Pratiques et Techniques en Plaisance
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Merci Lysigée
Comme d’habitude, chacun fait comme il le pense. Or, connaissant ton parcours, je n’ajouterai rien. Cependant j’ai retrouvé une trace, ou un soir d’orage ça m’a sérieusement chauffé au derrière… Le 7 aout 2015, à lakka en Paxos. Je sais que tu y étais, nous revenions de Turquie, cap sur la Sicile. Tu n’étais pas à Lakka, probablement au port de Paxos.
Lakka est un superbe mouillage, très mal fréquenté. Beaucoup de monde soit en mouillage forain, soit avec des amarres à terre. Peu de place libre pour poser son ancre. On annonçait de l’orage, et le temps était lourd. Arrivé en fin d’après midi, peu de places libres, les italiens, qui sont chez eux, ici avaient tout surbooké. J’estime que si l’orage monte, on touchera du NE, à cause de la proximité des monts d’Epire tout proche. En conséquence, je mouille 50 m de chaine de 10 par 5 m de fond sur la côte NE de la baie, abrité par le petit épis d’un éventuel coup de NW.
Alors ça va très vite, l’orage est tombé brutalement avec des rafales furieuse de secteur S/SW. Il y a eu de la casse dans la baie, plusieurs bateaux coulés et même, hélas, un mort. J’avais enregistré ma trace et ses horaires, ce qui donne
Alors, on n’est pas obligé d’aller à Lakka, on peut avoir une ancre meilleure que ma Delta 16 kg de l’époque… Néanmoins, j’y étais, avec cette Delta, mais même avec une ancre meilleure (c’est venus tout de suite après) : j’avais une minute et demi pour réagir sainement, et l’ensemble de la manœuvre a duré 4’05"… Voilà ce qui me fait dire que plus c’est simple, mieux c’est…
Michel presque déconfiiné (ça sent bon) à Riposto