Pratiques et Techniques en Plaisance
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lattes qui restent humides
: dans mon cas c’est plutôt l’option Robert (bois ayant perdu son gras, candidat au bouche pore) que l’option Yoruk (remontée d’humidité par le dessous, joint claqué ou vis plus étanche) mais bien sur les deux peuvent le faire. Dans l’option Yoruk le bois est beaucoup plus long à sécher (c’est presque une éponge)
A propos des infiltrations entre latte et CP du pont (le montage sur ma vieille), l’expert anglais, lors de l’achat, avait sondé le pont (tout le pont !) au soft hammer, un marteau léger de son invention avec lequel il tapait légèrement sur les lattes prises une par une histoire d’entendtre un son sec là ou c’était sain ou un son mat là ou il pouvait suspecter un creux entre latte et CP, un décollement. Bien sur il faut une oreille éduquée. Par chance il y en avait peu même dans les rigoles naturelles d’écoulement ou de « stagnation » des eaux de pluies.
Enfin, concernant l’acide oxalique, sur que c’est super pour flinguer les algues mais alors qu’est-ce qu’il faut rincer, rincer et encore rincer. A ne faire qu’en situation météo de goute froide d’altitude lorsque le front s’est arrêté sur place et pisse la mort pendant des jours. Éviter de le faire au carénage, les coulures décolorent l’antifouling, et ensuite les poissons snobent.