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diffusion permanentes des bulletins météo par VHF britannique : portée VHF et 4G 29 juillet 2017 18:22, par yvesD

Les motivations du déploiement de la VHF et du 4G sont différentes : l’un se fait dans le cadre d’une convention internationale pour assurer la sécurité en mer (SOLAS, OMI), l’autre pour assurer une couverture à un maximum des clients d’une zone touristique donnée (concurence entre opérateur, argument de couverture et de réseau). L’un fera ce qu’il faut pour respecter ses engagements internationaux pris à l’OMI, l’autre vis à vis de ses actionnaires. La notion de zone blanche, lorsqu’elle existe est explicitement décrite dans le premier cas. Dans le second cas c’est surtout des articles désabusés dans des journaux locaux. Essaie d’interpeler Bouygues au nom de SOLAS, succès assuré.

Il reste que, oui, la couverture téléphonique est formidable lorsqu’elle existe, et qu’elle peut souvent remplacer (et qu’elle remplacera, en pratique) des tas d’utilisations malcommodes et obligées de la VHF, elle peut même permettre de joindre un MRCC lorsque ce dernier ne répond pas sur la VHF (j’ai pratiqué, en Sicile, en 2005) mais elle n’a pas exactement les mêmes propriétés, engagements et obligations (du ’data’ à l’ile de Groix en 2003 fallait pas réver, pas assez juteux à l’époque, par contre du 16, y avait).
Donc, comme d’hab, on va pas imposer l’un à l’autre, c’est tout tout de suite sinon ... tout, et ça peut être redoutable si on en intègre bien les propriétés, les limites, comme d’hab, comme le GPS et les cartes papiers et les IN du SHOM, souviens toi 1990 à 2010.
Je suis à peu près certain du futur des communications numériques entre navire et terre (le prix viendra ensuite, sans doute), c’est d’ailleurs déjà très bien parti, regarde pour t’en convaincre le nombre d’antennes sur un chalutier de 2017, on croirai un chalutier russe des années 80.
Et c’est pas parce que les ATON remplacent techniquement les phares et bouées qu’on a éteind (tous) les phares et bouées. De même il y a toujours un sextant à bord des navires français et les officiers savent toujours ’en servir. L’un ne de trone jamais complètement l’autre (quoique, les radiophares ... et le LORAN des routes aériennes)
L’élaboration d’un (en fait au moins 3) type de bulletin météo diffusé par VHF (ou par Navtex, ou par satellite dans le cadre de SOLAS/GMDSS, et par internet hors de ce cadre ) reste indispensable, ne serait-ce que pour contourner l’argument classique de ’plus de batterie’ dans mon smartphone pas homologué OMI et qui d’ailleurs vient de prendre une vague, et sa répétition, moi j’y ai vu un très grand progrès dès le début même s’il est rre que j’utilise ça. S’il reste 1 ou 3 canaux VHF disponible pour ça (y en a bien plus encore, en fait, depuis que la VHF n’est presque plus raboutée au réseau téléphonique payant) c’est pas moi qui vais râler, au pire je râlerai contre la voix artificielle inintelligible qui les récite en France (et au débit sopofiqiue des très longs excellent bulletins italiens de meteoam.it= . Cette répétition, c’est pas british (eux ils font du yachting, nous de la plaisance, nuance), c’est l’OMI et SOLAS et GMDSS.

Et, comme d’hab, on n’aura pas grande difficulté à être d’accord, au final.