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Vivre à bord d’un bateau moteur en navigation côtière et fluviale, et encore 25 juillet 2017 16:31, par yoruk

Pour préciser certaines observations de Yves :

  • Propulseur d’étrave
    C’est le faux ami par excellence. J’en suis équipé, sur un voilier pourtant facile à manier. On ne s’en sert qu’une fois, au début de la manœuvre, pour se mettre dans l’axe, après c’est la vitesse qui permet au safran de diriger le bateau. Très vite on comprend comment s’appuyer sur le vent. C’est du savoir faire marin, et ça vient avec l’expérience (c’est à dire, toutes nos erreurs cumulées). Pour qu’un propulseur d’étrave soit efficace, il faut en posséder au moins deux, un à la poupe et l’autre à la proue, avec pour un bateau sans plan anti dérive, une puissance très importante et toute la machinerie qui va avec : batteries, et câblage énorme. On connait des bateaux qui ont pris feu avec un câblage de propulseur trop léger.
  • Coque en acier
    Là aussi je rejoins Yves. Sauf si vous êtes un expert de l’acier, les risques de vices cachés sont énormes. Il est peut être intéressant d’explorer la piste des voiliers équipés de dérive, proposant un tirant d’eau acceptable. Il faudra démâter, mais c’est une opération bénigne... Là aussi je rejoins l’analyse de Yves sur le sujet. Le stratifié de polyester est un excellent matériaux, fiable et facile à réparer ou à entretenir. Le risque d’osmose, se contrôle facilement, et se soigne très bien. C’est un faux problème. De plus, avec de l’expérience, cette solution purt vous offrir à terme, d’autres horizons (c’est ce que nous faisons dpuis 17 ans)

Michel