Pratiques et Techniques en Plaisance
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Merci Michel pour ce bon article et ce recadrage des GRIBs en météo côtière.
Comme beaucoup, j’ai commencé à naviguer, un œil sur le baromètre, l’autre sur les nuages, une oreille parfois tournée vers les bulletins météo audio. Depuis que j’utilise les GRIBs, j’en suis un inconditionnel. Et comme en ce moment, je change régulièrement de contrée, je n’ai que cela de fiable !
Au large, ou pour choisir un créneau de traversée (pas trop longue), tu l’as souligné, c’est un bon outil. En utilisant les cartes de précipitations ainsi que les CAPE et CIN, la probabilité de grains est déductible.
Reste le côtier, objet de cet article : en appliquant des notions sommaires comme les thermiques, vent de mer, dévié par Coriolis, quand le soleil réchauffe, vent de terre la nuit, vents catabatiques près des reliefs, on arrive à moduler correctement. Bien sur, plus le relief est tourmenté moins notre pifométrie est fiable, cependant un grand merci aux GRIBs.
Didier, de Kingston, Jamaica