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Pratiques et Techniques de la Plaisance

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Accueil du site > Forum technique > Les moteurs -forum- > Circuit de refroidissement > anti-siphon

Rubrique : Circuit de refroidissement

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anti-siphonVersion imprimable de cet article Version imprimable

Publié Décembre 2011, (màj Décembre 2011) par : christophe  image   

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Bonjour,

Je suis entrain d’installer un perkins 4236 dans mon voilier, à l’origine ce moteur était monté au dessus de la flotaison dans un bateau de pêche donc pas de système anti siphon.
Je me pose la question de l’emplacement de l’anti siphon : après la pompe à eau de mer, comme préconisé par JL Pallas dans son livre entretien des moteur diesel, ou alors en sotie du collecteur d’échappement comme sur la doc vétus concernant les montage des waterlock.
Qu’en pensez-vous ?

Cordialement

Christophe

UP


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23 Messages de forum

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  • 24 décembre 2011 07:48, par Négofol écrire     UP Animateur

    J’aurais une préférence pour mettre l’antisiphon entre le sortie de l’échangeur et l’injection dans l’échappement : si on utilise un antisiphon à « fuite », plus fiable à mon avis que ceux à clapet, on peut installer la « pissette » dans le cockpit ou à un endroit visible et surveiller ainsi le débit de refroidissement. En cas de surchauffe, le jet d’eau va se transformer en vapeur et donner l’alarme, alors que si l’antisiphon est monté entre la pompe et l’échangeur, il continuera à couler même si l’échangeur est colmaté...

    Répondre à ce message

    • 24 décembre 2011 10:49, par Pil-Poil écrire     UP     Ce message répond à ...

      Je crois que la position dépendra de l’arrangement des divers points bas du circuit.

      Sauf erreur :

      • S’il est placé tout de suite après la pompe à eau de mer (c’est le cas chez moi) on est certain que rien ne peut aller dans le moteur venant de la prise d’eau de mer.
      • S’il est placé après l’injection dans l’échappement, on peut avoir un « point bas » entre la prise d’eau de mer et l’antisiphon qui peut remplir un organe moteur si la pompe à eau de mer n’est par étanche à l’arrêt.

      Mais j’ai un petit doute ... car les affaires de siphon, c’est comme nos affreux problèmes de CM2 de baignoire qui se vide pendant que le robinet les rempli :o)

      Répondre à ce message

  • 24 décembre 2011 10:39, par jp écrire     UP

    je préfère la place habituelle entre la pompe et le moteur pour les raisons suivantes :

    le système voit passer de l’eau froide au lieu de l’eau chaude

    quand l’eau passe en vapeur et le temps d’alerter, l’anti-syphon est fondu depuis longtemps s’il est placé en sortie de moteur

    j’ai un système à clapet auquel j’ai mis un tuyau de décharge ce qui supprime tout danger en cas de fuite du clapet

    l’anti syphon est moins près de l’échappement et il y a moins de risque de fuite avec retour des gaz dans le compartiment

    il n’y a absolument aucun inconvénient connu à mettre l’anti-syphon en sortie de pompe

    cordialement

    Répondre à ce message

    • 24 décembre 2011 11:03, par Négofol écrire     UP     Ce message répond à ... Animateur

      Le tuyau de décharge supprime certes le risque de voir la cale remplie par une fuite éventuelle, mais ne résoud pas le problème du clapet collé qui supprime la fonction antisiphon. La fuite permanente me parait plus sure de ce côté là, car elle permet de contrôler le débit et le fonctionnement correct de l’antisiphon.

      Répondre à ce message

      • 24 décembre 2011 11:22, par Pil-Poil écrire     UP     Ce message répond à ...

        Le clapet collé me fait peur, effectivement. Je le surveille occasionnellement en écoutant le bruit d’aspiration asse net à l’arrêt du moteur et en le dévissant de temps en temps.

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        • 24 décembre 2011 11:42, par Sergio écrire     UP     Ce message répond à ...

          Ce clapet qui goutte dans le compartiment moteur m’a toujours agacé. Il ne faut évidement jamais le condamner, sous peine de risque d’avarie très sérieuse.

          Lorsque cela est possible, une bonne idée est de le faire sortir dans le cockpit. Sur l’Oie Sauvage, lorsque l’on tournait longtemps au moteur j’avais fait une dérivation qui donnait dans la salle de bain...

          A+ Sergio

          Répondre à ce message

  • 24 décembre 2011 11:29, par jp écrire     UP

    il existe des milliards de clapets en fonction dans le monde, y compris en aéronautique et en spatial

    il peut se coller ou fuir......sauf qu’un moteur doit être normalement entretenu et la vérification du clapet fait partie de cet entretien

    et si :
    un ressort de soupape se casse
    une soupape descend dans le cylindre
    le vilebrequin casse
    le moteur prend feu
    un des clapets du moteur se colle ( pompe à injection, pompe d’alimentation etc)

    etc
    etc

    on peut écrire des pages complètes de scénario catastrophe

    ceci étant dit, le système sans clapet me convient bien et il est très facile de réduire au minimum le débit dérivé dans la pissette au moyen d’une mini vanne, pour qu’il soit transparent dans le refroidissement du moteur

    cordialement

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    • 24 décembre 2011 16:32, par christophe écrire     UP     Ce message répond à ...  image

      Merci à tous pour vos différents points de vu, je vais réfléchir encore un peu, pour info ce que je vais monter c’est une alarme de t° dans la tubulure en sortie du collecteur d’échappement, comme cela si arrêt de la circulation d’eau je serais averti rapidement avant que le moteur de chauffe.

      Joyeuses fêtes à tous,

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      • 24 décembre 2011 17:59, par yvesD écrire     UP     Ce message répond à ... Animateur

        dans la tubulure ? pas facile, faudrait percer ?. Quid d’une jauge serrée sur la durit par un serflex ?
        Fais nous savoir l’équipement (capteur, afficheur ou alarme) que tu aura retenu.

        Je suis preneur bien que j’ai déjà un siphon-pissette en aval de la pompe à eau (plus facile à surveiller que l’eau d’échappement moteur, elle doit pisser dru sinon faut comprendre)

        Répondre à ce message

      • 24 décembre 2011 18:15, par Pil-Poil écrire     UP     Ce message répond à ...

        L’alarme peut être simplement un « klicson » à 5€ fixé sur le collecteur.

        JPEG

        Répondre à ce message

        • 3 avril 2012 14:26, par marinou écrire     UP     Ce message répond à ...  image

          Intéressant l’idée du bilame pour piloter une alarme de température sur le coude d’échappement.
          Une idée sur la température acceptable a ce niveau ?

          Répondre à ce message

        • 17 avril 2012 18:37, par aikibu écrire     UP     Ce message répond à ...  image

          L’idée du bilame me semble excellente,d’autant que les tuyauteries d’un 4236 sont en cuivre,mais je poserais la meme question....Existe t il des bilames à des valeurs diverses de t°...?? et quelles sont les t° à privilegier avant de deceler un echangeur obstrué ou tout autre probleme...

          Répondre à ce message

          • 21 avril 2012 17:51, par tilikum écrire     UP     Ce message répond à ...

            Perso j’utilise un thermostat bilame de 60°C, qui revient à son état normal à 45°C.

            Le seul inconvénient est que lorsque on veut redémarrer le moteur déjà chaud, le coude d’échappement ayant prit la température du moteur quelques minutes après l’arrêt, cela déclenche l’alarme quelques minutes, le temps que le coude soit à nouveau refroidi par l’eau de mer en circulation... mais il suffit de le savoir ! ;-)

            Il existe en effet des thermostats réglables, par exemple celui-ci devrait convenir.

            _/)

            Répondre à ce message

  • 15 avril 2012 21:33, par hachucco écrire     UP  image

    Bonsoir à tous,
    Je me pose un certain nombre de questions sur la position « idéale » de l’anti-siphon. J’ai acheté un moteur neuf Craftsman 42cv (kif-kif Vétus), que j’installe moi-même sur mon voilier. Le vendeur , interrogé sur la position de l’anti-siphon, me recommande de le monter en sortie d’échappement, alors que la logique (la mienne), me conseillerait plutôt de le positionner en sortie de pompe à eau de mer, vu qu’il existe de série une sonde de température en sortie d’échappement. L’arret de la pissette pourrait indiquer une défaillance de la pompe à eau et l’augmentation de température d’échappement serait détectée par cette sonde montée sur le coude d’échappement.
    Qu’en pensez-vous ?

    Répondre à ce message

    • 16 avril 2012 09:49, par Négofol écrire     UP     Ce message répond à ... Animateur

      Je pencherais plutôt pour la position traditionnelle, entre la sortie échangeur et l’injection d’eau, car ainsi la pissette confirme que l’eau traverse normalement l’échangeur et le fonctionnement correct de la pompe et de la prise d’eau.
      La position avant l’échangeur ne donne aucune indication sur un colmatage éventuel plus ou moins total de l’échangeur, qui constitue l’essentiel du circuit de refroidissement. De plus, la perte de charge et le débit de fuite liés à la pissette seront plus forts dans cette zone à haute pression que dans la zone après l’échangeur, qui est à peu près à la pression atmosphérique du fait de l’injection d’eau, ce qui réduirait l’efficacité du refroidissement.

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      • 17 avril 2012 18:17, par aikibu écrire     UP     Ce message répond à ...  image

        Pour ma part, avec un 4236 placé sous la flottaison, j’ai mis un coude qui monte au dessus de cette ligne ,le plus haut possible avec un clapet bec de canard au plus haut.
        Ce coude est placé au refoulement de la pompe EdM pour alimenter l’echangeur EdM / E douce,puis echangeur d’huile moteur et rentrer dans le coude d’echappement.vers la mer
        Quand j’arrete le moteur, je peux voir, par le flex transparent, la colonne d’eau redescendre dans le coude d’echappement et cette « aspiration » aide l’ouverture du bec de canard minuscule qui fait entrer l’air pour casser le siphon ....
        Je n’ai pas de pissette, mais surveille le refoulement à la mer, qui ,vu son diametre, est assez bruyant dans le port, bruit de cascade, plus coups d’oeil à la mer quand je n’ai plus le bruit de cascade, couvert par le vent et les vagues ....
        J’ai par ailleurs placé une anode sur le refoulement vers le coude d’echappement,en securite ,ayant deja changé le collecteur d’echappement percé par je suppose une corrosion interne due à l’electrolyse.
        Cette anode se corrode tranquillemnt preuve qu’elle sert, car je n’en ai pas trouvé ailleurs ,bien que sur les couvercles d’echangeur il y ai des emplacements ad hoc me semble t il.

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        • 17 avril 2012 18:34, par Négofol écrire     UP     Ce message répond à ... Animateur

          Les collecteurs et coudes d’échappement sont souvent plus percés par l’acide sulfurique que contient l’échappement d’un diesel que par électrolyse...

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          • 21 avril 2012 17:10, par aikibu écrire     UP     Ce message répond à ...  image

            Apres refexion tu as sans doute raison Negofol, la condensation des gaz d’echappement peut former de l’acide sulfurique....
            Mais quelqu’un connait il un moyen pour parer ce probleme,encore plus epineux quand le dit collecteur est en alu ...??

            Répondre à ce message

            • 21 avril 2012 18:34, par Négofol écrire     UP     Ce message répond à ... Animateur

              Jamais vu de collecteur d’échappement en alu sur un diesel, surtout marine ! Vues les températures atteintes, ça parait impossible (sur un moteur, on voit souvent les collecteurs non refroidis rouge bien clair...). C’est de la fonte, ou sur certains moteurs très performants, des matériaux « luxueux » : inox, inconel, par exemple.
              La présence d’acide sulfurique interdit d’utiliser de l’alu ou du cuivre dans tout l’échappement d’un diesel marin.
              Les normes ABYC américaines sont claires et une bonne référence : voir doc joint

              Répondre à ce message

              • 22 avril 2012 12:13, par aikibu écrire     UP     Ce message répond à ...  image

                Si tu le dis, avec des arguments ecrits par dessus le marché tu as sans doute raison, mais il m’avait semblé bien leger pour de la fonte,lors du changement....
                En tout etat de cause ça ne change pas le probleme de corrosion par l’acide sulfurique....meme si la fonte resiste un peu mieux que l’acier doux
                Existe t il une astuce pour elimeiner, au moins de temps en temps ,et à l’hivernage ,cet acide, sans avoir à tout demonter pour ringarder, car c’est une vraie galere.
                D’apres les lettres du n° d’immatriculation le moteur doit avoir ete fabriqué en 1981...percé en 2009,et le collecteur changé n’est que de la recuperation....d’où mon inquietude relative,d’autant plus qu’il est refroidi par circulation dans une double paroi et donc condense un max

                Répondre à ce message

              • 22 avril 2012 14:00, par tilikum écrire     UP     Ce message répond à ...

                Heu... d’accord pour la température des collecteurs d’échappement des moteurs terrestres, j’ai d’ailleurs de belles photos prises de nuit dans mes salles de groupes électrogènes, ou l’on peut voir en effet les collecteurs et les turbos d’un beau rouge !

                Les gros moteurs marins, (en tout cas ceux que j’ai pu voir) ont en effet des collecteurs refroidis liquide en fonte d’acier, la température est sous contrôle et souvent surveillée par des sondes pyrométriques.

                Par contre, pour beaucoup de « petits » moteurs marins (dont les miens, des Kubota marinisés par Nanni Diesel) les collecteurs d’échappement refroidis par le liquide de refroidissement sont bien en alu, il n’y a que les coudes d’échappement où est injectée l’eau de mer qui sont en fonte d’acier... ;-)

                _/)

                Répondre à ce message

                • 22 avril 2012 17:13, par Négofol écrire     UP     Ce message répond à ... Animateur

                  Fred a raison : je n’ai jamais démonté de « petit » diesel marine récent et sa remarque est exacte.

                  Je suis un peu sceptique sur la tenue d’un collecteur en alu, même si les normes du gazole tendent à réduire fortement la teneur en soufre, ce qui limite la quantité d’acide sulfurique produit. On peut aussi noter que c’est en contradiction avec les normes ABYC.
                  Il est clair que si en plus, on utilise un faisceau d’échangeur classique en cupro-nickel, le problème de corrosion galvanique est sérieux !

                  2 mn de recherche sur le web montrent que ce problème est réel, par exemple, un site d’expert US :
                  http://www.yachtsurvey.com/diesel_e...
                  A noter que Perkins est cité parmi les « vilains »....

                  Par ailleurs, sur beaucoup de gros et moyens diesels turbo on trouve maintenant des collecteurs en fonte ou acier isolés et non refroidis pour récupérer le maximum d’énergie des gaz d’échappement...

                  Répondre à ce message

                  • 22 avril 2012 19:26, par tilikum écrire     UP     Ce message répond à ...

                    En pratique, et ce n’est que mon humble avis il faut bien faire marcher le commerce, non ? :’-))

                    Ceci dit, la plupart des problèmes de corrosion dus aux choix des matériaux utilisés sont le non-respect des instructions des constructeurs (RTFM comme d’hab !)

                    Mon moteur le plus sollicité est celui de mon GE qui en dix ans accumule 9600 heures de fonctionnement...

                    Moi, je respecte les instructions constructeur, nettoyage périodique, remplacement des joints et des anodes, ce qui certes coûte plus cher qu’un bon choix des métaux mis en œuvre à la fabrication.

                    D’un autre coté, je me console en me disant qu’un moteur ne nécessitant pas autant de soins attentifs m’aurait coûté bien plus cher à l’achat entretien compris... dans l’hypothèse où cela existe ! :-/

                    _/)

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